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Bonjour tout le monde.

1984, 3 ans après son dernier album “Mauvaises nouvelles des étoiles“, le 2ème de sa période reggae, Gainsbourg qui est devenu on ne peut plus Gainsbarre, après avoir brulé en direct un billet de 500 FRF en direct à la télé, sort un nouvel opus, son 16ème album studio.
Pour cela il fait appel à l’un des meilleurs du son Black Funck, celui de Billy Rush, oui Neil Rogers de Chick n’est pas disponible puisque ce dernier travaille alors avec David Bowie.
L’album sera enregistré dans le New Yersey et mixé à New York.

L’album va comporter de nombreuses provocations, homosexualité, avouée puis démentie par Gainsbourg, inceste, paroles teintées très sexuelles.
De l’album de nombreux titres sont devenus des “Hits” comme “Lemon Incest” avec sa fille Charlotte (12 ans), “Sorry Angel” ou “No Comment“.
Mais on pourrait également citer “Kiss Me Hardy” qui serait la dernière parole de l’Amiral Nelson à son amant Hardy, ou encore “I’m the Boy” ou enfin “Harley David (Son of A Bitch)” jeu de mot provocateur.

Gainsbourg-Love_on_the_beat-frontPour la pochette de l’abum  Gainsbourg réveille en pleine nuit le peintre photogrape William Klein et lui demande de le déguiser en “gonzesse” et il veut être très belle sur la photo.

Au fait, je n’ai pas encore donné le titre de l’album, mais je pense que vous avez deviné que je parle de l’abum “Love On The Beat“.
Quelle meilleure illustration musicale que la plage titulaire, n°1 de l’album, sur fond de cris orgasmiques de Bambou, la compagne de Serge de l’époque, cris enregistrés à son insu ou cris orchestrés, nul ne saura jamais :

En espérant que cela vous a plu encore une fois, je vous dis “à demain” peut-être ou un autre jour pour une autre Zik du jour.
Bisous à toutes et à tous.
Le ZikMan DAV – Zik n°302

 

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